Les notes


Vague 3 et 3 bis

Télécharger
L'entrée des primo-votants dans l'arène électorale de la présidentielle - Anne Muxel
Note #19 / vague 3 / mai 2016
Les primo-votants (âgés en 16,5 ans et 21,5 ans en vague 1), définis comme les jeunes inscrits sur les listes électorales qui pourront voter pour la première fois à une élection présidentielle en 2017, représentent environ 3,3 millions de nouveaux électeurs potentiels, soit 7,4% de l’ensemble du corps électoral2. Quel sera leur comportement ? De quel poids pèseront-ils sur les rapports de force engagés dans la compétition électorale comme sur les résultats de l’élection ?
LA_NOTE_#19_vague3.pdf
Document Adobe Acrobat 420.5 KB
Télécharger
Les seniors au centre de l'élection présidentielle de 2017 (étude n°1) - Luc Rouban
Note #17 / vagues 1, 2 et 3 / avril 2016
Les seniors de 65 ans et plus constituent une force électorale considérable qui va jouer un rôle central dans l’élection présidentielle de 2017. Alors que leur poids démographique grandit, ils forment un électorat informé, fortement politisé et doté en moyenne d’un patrimoine important. Néanmoins, le sentiment d’abandon par la classe politique y est plus fort qu’au sein des jeunes générations et les seniors s’avèrent être les plus déçus par le quinquennat de François Hollande. Cet électorat, bien qu’il ait été séduit en partie par le Front national, reste fondamentalement attaché à la droite parlementaire. Il constitue un bloc conservateur dont le soutien sera décisif pour le candidat des Républicains.
LA_NOTE_#17_vague3.pdf
Document Adobe Acrobat 368.1 KB
Télécharger
Le président que souhaitent les Français en 2017 - Luc Rouban
Note #18 / vagues 3 et 3bis / mai 2016
L’examen de la demande politique spontanée des Français quant à la personnalité qui devrait occuper le poste de Président de la République à partir de 2017 montre que la recherche d’une alternance politique est plus forte que celle d’un renouvellement de la classe politique. Les électeurs sûrs de leur choix sont pour l’essentiel orientés vers des personnalités connues défendant une politique de droite. Les personnalités devant représenter la société civile sont assez largement ignorées. L’existence d’une masse assez importante d’électeurs indécis ou déçus démontre, quant à elle, le désarroi d’une grande partie de l’électorat de gauche.
LA_NOTE_#18_vague 3bis.pdf
Document Adobe Acrobat 379.4 KB

Télécharger
"Homme / Femme / Autre" face à l'élection présidentielle - Janine Mossuz-Lavau & Réjane Sénac
Note #15 / vague 3 / avril 2016
166. C’est le nombre de personnes qui, dans la vague 3 de l’enquête électorale française du CEVIPOF, ne se déclarent ni homme, ni femme, mais autre. Pour la première fois en France, une enquête scientifique mesure la proportion de ces « autres » qui ne s’accommodent pas du choix sexué binaire en vigueur à l’état civil. Après avoir examiné ce que recouvre le choix de cet item « autre » par 0,82% des personnes interrogées, nous nous demanderons si et en quoi le profil sociodémographique et politique de ces « autres » est spécifique.
LA_NOTE_#15_vague3.pdf
Document Adobe Acrobat 252.0 KB
Télécharger
Valls-Macron : Trublions ou recours d'une gauche en morceaux ? - Pascal Perrineau
Note #16 / vague 3 / avril 2016
La profonde impopularité qui semble toucher François Hollande libère les initiatives et les positionnements au sein même de la gauche. Les figures alternatives à celle du Président de la République sont nombreuses et reflètent la diversité des sensibilités qui traversent la gauche. Cependant, le tandem Valls-Macron s’impose en termes d’opinion tout en accentuant les tensions internes à la gauche.
LA_NOTE_#16_vague 3.pdf
Document Adobe Acrobat 218.9 KB


Vague 2

Télécharger
Les fonctionnaires face à l'élection présidentielle de 2017 (étude n°1) - Luc Rouban
Note #14 / vague 2 / mars 2016
Les fonctionnaires sont particulièrement visés par les programmes de réforme de l’État que déclinent les divers candidats de la droite républicaine à l’élection présidentielle de 2017. Ils partagent avec les salariés du secteur privé un faible niveau de libéralisme économique mais s’avèrent généralement plus libéraux sur le plan culturel. Même s’ils sont déçus par la présidence de François Hollande, une majorité relative d’entre eux s’estime encore proche du Parti socialiste. Un glissement électoral vers le centre et l’ensemble des droites s’est néanmoins opéré depuis l’élection présidentielle de 2012, voyant le Front national progresser rapidement. Cette évolution dépend des métiers et des catégories professionnelles. Les intentions de vote pour l’élection de 2017 sont également conditionnées par l’offre politique de la droite parlementaire et sa capacité à réaffirmer l’autorité de l’État
LA_NOTE_#14_vague2.pdf
Document Adobe Acrobat 468.0 KB

Télécharger
Existe-t-il un électorat social-libéral ? - Luc Rouban
Note #12 / vague 2 / mars 2016
Parmi les clés d’explication de la vie politique figure désormais en bonne place la présence d’un électorat social-libéral qui voterait à gauche tout en appelant de ses vœux une politique économique libérale. L’analyse des données montre cependant que cet électorat est très réduit. La grande majorité des électeurs de gauche sont loin de partager des valeurs libérales. Les sociaux- libéraux ne sont pas pour autant des centristes dont ils ne partagent ni les choix électoraux ni les valeurs. Rien ne permet donc d’affirmer qu’il existerait un espace de recomposition de la vie politique française pouvant réunir les réformistes de droite et de gauche.
LA_NOTE_#12_vague2.pdf
Document Adobe Acrobat 341.1 KB
Télécharger
Le phénomène Juppé - Pascal Perrineau
Note #13 / vague 2 / mars 2016
Le rapport des forces politiques, constaté à ce jour, est favorable à Alain Juppé qui dépasse 30% d’intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle de 2017. La force d’Alain Juppé est d’ajouter à l’électorat naturel de son camp un électorat qui le rejoint sur sa personnalité et les idées qu’elle porte. Dans la perspective, même lointaine, d’une élection présidentielle en 2017 cet électorat personnel peut être décisif. Au regard des intentions de vote mesurées fin janvier, seul Alain Juppé semble vraiment avoir la capacité de s’émanciper d’un électorat partisan et d’aller glaner des soutiens, des marges du Parti socialiste à celles du Front national.
LA_NOTE_#13_vague2.pdf
Document Adobe Acrobat 213.7 KB

Télécharger
Le retour de l'autorité - Luc Rouban
Note #10 / vague 2 / février 2016
La question de l’autorité de l’État est placée au cœur de l’élection présidentielle de 2017. La montée en force électorale du Front national, la recherche d’un président « gaullien » au sein de la droite parlementaire comme la critique de l’impuissance publique sous la présidence de François Hollande en constituent les principaux signaux.
LA_NOTE_#10_vague2.pdf
Document Adobe Acrobat 314.4 KB
Télécharger
Le corps électoral déformé de la primaire de la droite - Jérôme Jaffré
Note #11 / vague 2 / février 2016
Six pour cent des Français – près de trois millions d’électeurs – annoncent dès le début de 2016 leur intention de participer à la primaire de la droite et du centre prévue les 20 et 27 novembre prochains. Leurs caractéristiques sociologiques sont sensiblement différentes des votants potentiels du 1er tour de l’élection présidentielle de 2017 : les « primaristes » sont plus âgés, plus souvent retraités, plus aisés financièrement.
LA_NOTE_#11_vague2.pdf
Document Adobe Acrobat 276.5 KB


Vague 1et 1bis

Télécharger
Comportements électoraux d'entre deux-tours, les élections régionales de 2015 - Sylvain Brouard
Note #8 / vague 1bis / janvier 2016
À l’issue du premier tour des élections régionales 2015, aucune liste n’a obtenu la majorité des suffrages exprimés. Par conséquent, les comportements des électeurs entre les deux tours étaient cruciaux pour déterminer le dénouement du scrutin dans les douze régions métropolitaines. La note présente les comportements électoraux d’entre-deux-tours, au niveau national et en fonction de la configuration de second tour, avant d’analyser de manière comparative inter-régionale l’impact des fusions et des rapports de forces à l’issue du premier tour.
LA_NOTE_#8_vague1bis.pdf
Document Adobe Acrobat 444.4 KB
Télécharger
Les bénéficiaires du mariage pour tous votent-ils plus à gauche ? - Sylvain Brouard
Note #9 / vague 1bis / février 2016
Malgré la visibilité des enjeux associés à l’homosexualité, l’effet de l’orientation sexuelle sur les attitudes politiques et, en particulier, sur les comportements électoraux, a été peu étudié jusqu’à présent en France. La question prend, cependant, une acuité particulière dans la mesure où le mariage pour tous a été adopté au début du quinquennat. La note examine, à partir des comportements électoraux déclarés lors des élections régionales de 2015, si l’introduction de nouveaux droits en faveur des couples homosexuels va de pair avec un alignement électoral favorable au PS et à la gauche parmi ces derniers.
LA_NOTE_#9_vague1bis.pdf
Document Adobe Acrobat 289.8 KB

Télécharger
Les nouveaux électeurs du Front national - Jérôme Jaffré
Note #7 / vague 1 / janvier 2016
La percée du Front national entre la présidentielle de 2012 et les régionales de 2015 provient pour près de 60% d’électeurs de la droite et du centre – surtout ceux ayant voté Nicolas Sarkozy au 1er tour – et pour plus d’un quart d’électeurs de la gauche – pour environ un cinquième ceux de François Hollande. Sur le plan sociologique, ces nouveaux électeurs du FN marquent, dans certaines limites, un élargissement de sa base habituelle vers un électorat un peu plus féminin, un peu plus âgé et un peu plus instruit. En outre, ces nouveaux électeurs se classent beaucoup moins dans la droite extrême ou l’extrême droite que l’électorat frontiste traditionnel.
LA_NOTE_#7_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 277.6 KB

Télécharger
Les trois France - Bruno Cautrès
Note #5 / vague 1 / décembre 2015
Marquée en profondeur par le choc des attentats terroristes du 13 novembre 2015, après ceux du mois de janvier, la France en appelle à l’unité nationale. S’il ne fait pas de doutes que cet appel à l’unité nationale traverse toutes les catégories de la population, force est de constater la permanence de fractures, clivages et segmentations qui s’expriment dans les urnes. Nous retrouvons, en 2015, de nombreuses familiarités avec la sociologie du vote que nous avions analysé en 2012, à savoir l’importance du phénomène de la « tripartition » de l’espace idéologique et politique français. Dès lors, pouvons-nous recenser, hier comme aujourd’hui, « trois France ».
LA_NOTE_#5_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 440.0 KB
Télécharger
L'électeur intermittent ? - Anne Muxel
Note #6 / vague 1 / décembre 2015
Une faible participation au premier tour des élections régionales (49,9%) et une remobilisation importante au second tour (58,5% soit +8,6 points), dont l’amplitude n’a d’égale que le sursaut civique qui avait suivi le séisme électoral à la suite de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002 (+8,1 points de participation entre les deux tours), ont d’une certaine façon changé quelque peu la nature même de ces élections régionales. D’élections intermédiaires généralement peu investies, et ce d’autant plus qu’il s’agissait d’un scrutin inédit portant, non seulement sur des enjeux locaux, mais aussi selon une configuration territoriale nouvelle, elles se sont fortement nationalisées et politisées entre les deux tours, prenant des allures quasi-référendaires, remobilisant les électeurs et ramenant une partie significative d’entre eux aux urnes.
LA_NOTE_#6_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 238.4 KB

Télécharger
Les fonctionnaires et le Front national - Luc Rouban
Note #3 / vague 1 / décembre 2015
L’implantation du Front national (FN) au sein des trois fonctions publiques s’est confirmée de manière impressionnante lors du premier tour des élections régionales de 2015. Il s’agit d’un changement qualitatif car le Front national conquiert un univers socioprofessionnel qui lui était traditionnellement hostile et prend même racine au cœur du monde enseignant. Cet ancrage du FN chez les fonctionnaires suit néanmoins les lignes d’une fracture sociale qui sépare les cadres des agents d’exécution. Ce clivage est particulièrement puissant dans la fonction publique hospitalière. Cet investissement des fonctionnaires dans le vote FN doit se comprendre au regard des déceptions sur le long terme enregistrées autant auprès des gouvernements de droite que des gouvernements de gauche, même si la gauche socialiste garde encore une position électorale assez forte.
LA_NOTE_#3_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 248.3 KB
Télécharger
Triangulaires et mobilités électorales : enseignements d'une expérimentation - Sylvain Brouard
Note #4 / vague 1 / décembre 2015
À l’inverse des situations classiques de duels au second tour des élections, les modalités de la mobilité électorale au second tour en situation de triangulaires sont mal connues. À partir d’une expérimentation, la présente note étudie, dans une perspective stratégique, les effets de la connaissance par les électeurs des rapports de forces à l’issue du 1er tour sur leur comportement électoral. Il en ressort que la mobilité électorale est importante et maximale pour les électeurs des partis arrivant en troisième position bien que le niveau de celle-ci varie selon les partis. La mobilité électorale profite d’abord aux Républicains qui bénéficient de la plus grande partie de celle émanant des électeurs frontistes et socialistes. Les tensions existant au sein des électeurs républicains mobiles sont, quant à elles, révélées par leur division entre les candidats socialistes et frontistes.
LA_NOTE_#4_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 372.4 KB

Télécharger
Régionales 2015 : une projection du 1er tour au niveau des communes - Martial Foucault & Vincent Pons
Note #1 / vague 1 / décembre 2015
Comment apprécier la situation électorale de la France à quelques jours du premier tour des élections régionales 2015 ? Nombreuses sont les enquêtes d’opinion ayant annoncé des intentions de vote national ou par région. En revanche, ces sondages ne permettent pas d’y voir plus clair sur la géographie électorale au soir du dimanche 6 décembre 2015. C’est à cet exercice de projections que Martial Foucault et Vincent Pons ont répondu par une méthode originale de correspondance entre les résultats de la première vague de l’Enquête électorale française du CEVIPOF auprès de 24 200 Français et les caractéristiques sociodémographiques (genre, âge et catégories socio-professionnelles) des communes françaises.
LA_NOTE_#1_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 17.8 MB
Télécharger
La dynamique du Front national - Pascal Perrineau
Note #2 / vague 1 / décembre 2015
L’étonnante dynamique du Front national doit être comprise au confluent de deux séries de facteurs. Les uns appartiennent au long terme et s’enracinent dans le terrain de la crise économique et sociale, dans les difficultés de pans entiers de la société française avec la globalisation et dans le désamour profond des citoyens vis-à-vis de leur classe politique. Les autres relèvent davantage du court et moyen terme et des attentats terroristes qui l’ont marqué. Ces derniers ont permis au Front national de voir reconnus dans des segments importants de la population les liens qu’il établit depuis des décennies entre le phénomène migratoire et l’insécurité.
LA_NOTE_#2_vague1.pdf
Document Adobe Acrobat 388.0 KB

Le CEVIPOF

Le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) est le laboratoire de référence pour l'étude des attitudes politiques et l'analyse du comportement électoral. De novembre 2015 à juin 2017, le CEVIPOF déploie un dispositif inédit de recherche, et notamment l'Enquête électorale française, dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017.

En partenariat avec IPSOS et Le Monde, un panel de 25 000 Français, un autre de 1 000 jeunes de 16 à 18 ans et un dernier de 2 500 personnes non inscrites sur les listes électorales, seront interrogés seize fois durant vingt mois.

L’Enquête électorale française, à l’instar des recherches conduites précédemment aux Etats-Unis, au Canada ou au Royaume-Uni, répond à quatre grandes questions :

> Quels sont les facteurs individuels et contextuels susceptibles d’ancrer un choix électoral ?
> Les variables dites lourdes (socio-démographie, religion et patrimoine) suffisent-elles à expliquer les choix électoraux ? Qu'en est-il des ressorts psychologiques du vote (émotions et personnalité) ?
> Quelle est l’influence des changements personnels, familiaux, professionnels ou encore géographiques sur le vote ?
> Enfin, quelles sont les formes de mobilisation politique des primo-votants ?

 

Pour ces recherches menées dans le cadre de l'Enquête électorale française, le CEVIPOF bénéficie du soutien du ministère de l'Intérieur. 

www.cevipof.com - cevipof.2017@sciencespo.fr

CEVIPOF, 98 rue de l'Université, 75007 Paris